
4. L’Asie – Cambodge
(Si vous lisez l’article par email, la mise en page est altérée. N’hésitez donc pas à le lire sur le blog en cliquant sur le titre de cet article)
13.05 au 16.05.2022
C’est parti pour un trajet de plusieurs heures (environ 6h), qui doit nous mener jusqu’à la ville de Kratie, dans le nord-est du Cambodge. Nous avons longuement hésité à nous rendre dans les régions plus reculées et montagneuses du pays mais, faute de temps, nous devons faire une croix sur les provinces telles que le Mondolkiri ou le Ratanakiri. Un des intérêts de ces régions est aussi de se rendre dans des sanctuaires pour éléphants, mais comme nous avons déjà vécu une incroyable expérience avec les pachydermes chez Baan Mama, en Thaïlande, nous ne ressentons pas la nécessité de nous y rendre. A noter aussi qu’il s’agit de provinces dans lesquelles il est conseillé de se protéger de la malaria. Pour deux-trois jours, nous préférons passer notre tour, d’autant plus que nous allons devoir prendre un traitement antipaludéen pour notre séjour à Madagascar.
Nous choisissons du coup de nous rendre dans la province de Kratie, sur les bords du Mékong. Nous avons beaucoup regretté de ne pas avoir passé quelques jours en immersion dans des communautés locales en Thaïlande et Gabrielle a réussi à trouver un logement chez l’habitant sur la petite île de Koh Trong qui se trouve au milieu du fleuve.
Après un long voyage et un peu de retard, nous arrivons dans la ville de Kratie en début de soirée et c’est déjà le crépuscule. Nous avons réservé une nuit en ville avant de nous rendre sur l’île mais, à notre grande surprise, les responsables du logement semblent étonnés de nous voir arriver… Heureusement, il leur reste une chambre! 😅 Nous sommes bien contents de ne pas rester plus qu’une nuit car en passant pour rejoindre les chambres, nous traversons le petit magasin du rez-de-chaussée puis la cuisine et tout est en désordre et très sale… Fatigués, nous décidons de grignoter les quelques réserves qui nous restent du voyage et nous ne tentons pas les plats de la pension, peu confiants dans les normes d’hygiène… 🙃
Après une bonne nuit de sommeil, nous nous mettons à la recherche d’un restaurant pour prendre notre petit-déjeuner. Pas facile de trouver quelque chose d’ouvert et les lieux indiqués par Google n’existent pas… Après une bonne demi-heure de vadrouille, nous tombons sur un tout petit café plutôt moderne qui semble pouvoir nous accueillir (le 90 Degrees). L’air conditionné est le bienvenu car la chaleur se fait de plus en plus ressentir et nous transpirons bien. Il n’y a pas grand chose à manger, mais les milk-shakes nous plaisent bien. Une fois notre petit-déjeuner avalé, nous nous rendons au port afin de prendre la barque qui va nous emmener sur l’île de Koh Trong que nous apercevons en face. Grimper dans le navire avec nos gros sacs à dos n’est pas des plus simple, mais personne ne tombe à l’eau 😜.


Après à peine dix minutes de traversée, nous arrivons sur l’île où de nombreux scooters attendent les passagers afin de les conduire dans les différents hameaux. Koh Trong n’est pas bien grande, elle ne fait que huit kilomètres de long environ, et il n’y a qu’une seule route (trop étroite pour des voitures) qui fait le tour de l’île. la plupart des gens se déplacent en scooter, en vélo, à pied ou encore en charrette, tirée par des chevaux ou des boeufs. Notre pension chez l’habitant n’étant pas très éloignée du débarcadère, nous décidons de nous y rendre à pied et Virek, notre hôte, nous rejoint en cours de route. En chemin, nous croisons les habituels panneaux présentant des politiciens du « Cambodian People’s Party », le parti khmer à la tête du pays depuis 1979. Ces visages sont vraiment affichés partout dans le pays!
Malgré la chaleur les filles ne se plaignent pas (trop…) et au bout d’une petite demi-heure, nous arrivons à Pomelo Homestay, notre point de chute pour les deux prochaines nuits!



Virek est un jeune homme dans la vingtaine, très souriant et qui s’exprime dans un très bon anglais. Il est très à l’aise et il nous donne pleins d’informations sur l’île et sur la manière dont il vit. Tout cela attablés devant un succulent pamplemousse de son jardin (nous voyons l’arbre juste en dessous de la terrasse) qu’il prépare devant nous. Sa chaire est blanche et magnifiquement sucrée 😋. Cette île est connue pour sa culture du pamplemousse et c’est d’après ce fruit qu’il a nommé son Home Stay (Pomelo Homestay). Après Phnom Penh c’est un changement total d’ambiance! Beaucoup plus calme et tranquille, nous plongeons dans la culture et le mode de vie rural et traditionnel des populations khmères vivant dans cette région du Mékong. Cela nous plaît énormément, c’est un vrai coup de coeur! Koh Trong est très peu développée et son économie est surtout basée autour de l’agriculture. Pamplemousse, riz, banane, voilà en priorité ce qu’on y trouve.



En arrivant, les filles ont vite découvert que Virek a accueilli un chaton chez lui tout récemment. Presque chaque habitation a son chat, cela permet d’éloigner les souris et d’éviter qu’elles entrent dans la maison. Les filles sont fans, et comme il n’a pas de nom, elles le nomment « Ficelle » car il adore le jeu que les filles lui ont créé.


Une fois la dégustation terminée, notre hôte nous propose de partir à la découverte de l’île et quoi de mieux pour le faire qu’à vélo? Il s’éclipse rapidement chez des voisins afin de nous dégoter des vélos adaptés aux filles et nous partons tous les quatre sur la seule route de l’île. Une petite boucle de 9km environ nous attend, le tout à plat (heureusement vu l’âge de nos vélos…). Notre rythme est très tranquille, c’est un rythme de découverte et d’admiration des lieux. Nous n’hésitons pas à nous arrêter afin d’observer les gens dans les champs, les quelques temples ou encore une partie de volley (sport très apprécié car nous avons vu un peu partout au Cambodge des personnes s’y adonner en fin de journée). Nous peinons à trouver l’arbre aux chauves-souris géantes dont nous a parlé Virek… Raté, cette fois nous n’en verrons pas, car nous n’arrivons pas à trouver ce satané arbre 🤦🤦🏼♀️ ! Partis avec nos maillots de bain, nous renonçons cependant à nous baigner, les eaux brunes du Mékong ne nous attirant que très peu 🙃.

Nous découvrons aussi sur la rive ouest de l’île un village flottant de pêcheurs, situé directement sur le fleuve.
De retour à la maison, Virek nous emmène avec lui pour nous faire visiter les champs de sa famille, qui se trouvent derrière sa maison. En chemin, il nous explique les différents types d’agriculture qui se font sur l’île et ce que eux produisent: riz, bananes, pamplemousses, pastèques, etc. Il s’agit également de récupérer les différents ingrédients pour le repas du soir. Les couleurs sont belles et la compagnie de notre hôte est très agréable. Il répond volontiers à toutes nos questions et il nous explique qu’ils ont la chance d’avoir des terres fertiles qui leur permettent non seulement de se nourrir mais aussi d’exporter certains de leurs produits, tels que les bananes et les pamplemousses.

Nous commençons la visite chez un de ses voisins qui cultive des champignons.
Nous terminons notre sortie en passant chez les parents de Virek et nous rencontrons sa maman. Pendant qu’il récupère une mangue directement sur l’arbre, celle-ci offre aux filles un Krama, une écharpe traditionnelle khmère.


Une fois de retour à la pension, il s’agit de préparer le repas du soir. C’est justement pour ce genre de moment que nous avons choisi de venir vivre chez l’habitant. Tout le monde met la main à la pâte et nous aidons Virek à préparer le souper. Au menu, champignons frits à la sauce au poivre en entrée (ceux récupérés chez le voisin), riz blanc et porc à l’ananas pour le plat principal.
Les champignons frits font tout de suite l’unanimité… même du côté de Ficelle 😂 ! Notre hôte nous explique que son voisin lui a une fois demandé pourquoi il lui achetait autant de champignons et il a pris un air perplexe quand Virek lui a expliqué que « les touristes adorent ça » 🙃.
Le résultat est délicieux et c’est l’estomac bien rempli que nous rejoignons nos lit. En fait de lit, il s’agit de matelas posés au sol. Notre pension est une maison traditionnelle construite sur pilotis, avec une grande pièce principale, une petite chambre et une cuisine plutôt vaste avec un coin WC/douche (sans eau courante). Le plancher est formé de nombreuses lattes en bois légèrement espacées les unes des autres et qui laissent passer l’air. Virek dort dans la toute petite chambre, son petit frère sur un matelas dans la grande pièce, et nous avons deux grands matelas posés à même le sol avec des moustiquaires et un rideau pour avoir un peu d’intimité. C’est simple, mais cela nous suffit tout à fait.




Ce matin, nous partageons rapidement le petit déjeuner avec Virek car nous avons rendez-vous avec un de ses amis à Kratie. L’autre raison qui nous a attiré dans cette région est la possibilité de voir des dauphins de l’Irrawady, nommés aussi « le sourire du Mékong » car leurs bouches leur donnent un air rieur 🐬. Ceux-ci sont en danger d’extinction à cause de la destruction de leur habitat, la pollution, la consanguinité, la pêche « électrique » mais surtout à cause de la pêche au moyen des filets. Ils ne sont estimés qu’à une petite centaine d’individus vivant dans la partie khmère du Mékong. Quelques spécimens vivent en Birmanie, par contre ils se sont éteints au Laos. Comme ces dauphins sont devenus une source non négligeable de revenus (avec les touristes), la communauté locale est fortement incitée à les protéger.
Ces dauphins de rivière ont une tête en forme de melon (ils font penser à la créature d’Alien), un tout petit bec ainsi qu’une nageoire dorsale peu développée. Ils sont plutôt discrets donc nous espérons avoir la chance de les apercevoir. Nous avons choisi l’option douce pour aller à leur rencontre, à savoir la descente du fleuve en kayak 🛶. La solution la plus facile et populaire auprès des touristes est d’emprunter de gros bateaux à moteur, mais ils ont tendance à perturber ces fragiles dauphins dans leur habitat.
Après avoir trouvé notre transport, nous remontons sur quelques kilomètres le cours du fleuve et nous pouvons admirer quelques scènes de la vie quotidienne depuis notre Tuk Tuk.
Nous vous expliquerons un peu plus tard ce que sont ces tubes de bambou! 🎋
Nous retrouvons notre guide pour cette matinée d’aventure. Il s’agit d’un ancien pêcheur qui s’est reconverti dans l’eco-tourisme et qui, maintenant, fait découvrir les beautés du fleuve aux touristes. Une partie de ce que nous payons est d’ailleurs reversée aux membres de la communauté locale afin de surveiller et protéger les dauphins de la pêche illégale. Le contact n’est pas des plus chaleureux car l’homme ne sourit pas beaucoup et il se contente de répondre à nos questions (nous en ressortirons d’ailleurs un peu frustrés).
Ayant lu quelques retours de cette excursion, nous avons revêtu nos trainings/collants, t-shirts anti-UV et casquettes. En effet, nous allons rester environ 4h sur l’eau, en plein soleil, sans ombre et par une chaleur assommante. Vu notre peau, nous ne voulons pas prendre le risque de finir avec de monstre coups de soleil ou encore une insolation. Ce que nous réussirons… à 90%, car nos pieds, restés en plein soleil, prendront une jolie teinte rosée (pour ne pas dire rouge écarlate) en fin de journée… 🤦🏼♀️🤦
Chacun de nous prend une fille dans son kayak et nous démarrons notre descente du Mékong, fleuve large, imposant et très opaque. Heureusement le courant nous aide bien et nous n’avons pas besoin de trop ramer.
Après une heure et demi de navigation et de découverte de la faune et de la flore de la région (sans explication), notre guide nous fait faire une halte au milieu du fleuve, sur un petit îlot de sable couvert de végétation. Nous en profitons pour nous baigner un peu (il fait vraiment chaud 🥵) tout en faisant attention de ne pas trop nous éloigner car le courant est assez fort. Apparemment, l’eau du Mékong est assez propre par ici et sans risque.
Durant cette pause, nous comprenons enfin ce que cette femme vendait sur le bord de la route: des krâlan. Ce mot désigne un petit snack consistant en un gâteau de riz, cuit dans un tube de bambou. C’est assez rigolo à ouvrir car il faut peler le bambou un peu comme une banane pour ensuite atteindre la pâte de riz gluant, accompagnée de haricots mungo et de chair de noix de coco râpée. Tout le monde se régale devant cette découverte culinaire.


Après cette pause fraîcheur bienvenue, nous poursuivons notre descente du cours d’eau. La prochaine étape est le passage à travers une forêt inondée. Nous nous retrouvons à naviguer entre de gigantesques arbres qui se trouvent en plein milieu du fleuve. Même si nous aimons nous abandonner à la contemplation de ces géants, il nous faut faire attention de ne pas trop nous en approcher, par peur de nous retrouver coincés par le courant contre leurs impressionnantes racines.


Enfin, nous arrivons à la fin de notre périple aquatique. C’est là, à une quinzaine de kilomètres au nord de de la ville de Kratie que nous allons essayer d’apercevoir les dauphins de l’Irrawady. D’une taille d’environ 2m30 à l’âge adulte et d’un poids approximatif de 130kg, ces cétacés sont de couleur bleu-grise et ils sont très discrets. Vu leur nombre restreint, nous espérons vraiment avoir la chance d’en apercevoir, mais nous préparons les filles au risque que nous restions bredouilles. Notre guide nous explique que nous devons essayer de rester le plus tranquille possible, de ne pas parler fort et, surtout, d’avancer doucement avec nos pagaies, afin de ne pas les effrayer.
Très rapidement, nous observons quelques dos qui sortent de l’eau. Il nous semble qu’il y ait plusieurs individus mais c’est très difficile de réussir à nous approcher d’eux. Entre leurs déplacements et la dérive de nos kayaks en raison du courant, nous les voyons souvent sortir trop tard car nous ne regardons pas au bon endroit. Malgré la difficulté de bien les voir, nous ne leur « courrons » pas après car nous souhaitons justement ne pas trop les déranger. C’est un moment magique et excitant de les observer, en plein milieu du Mékong. Après une bonne heure de recherche, notre guide nous fait signe qu’il est l’heure de sortir et de rejoindre la terre ferme. Comme le tourisme n’a pas vraiment encore repris, nous avons eu la chance d’être les seuls sur le Mékong durant cette sortie, sans avoir à côtoyer les bateaux à moteur.
Voici une photo prise sur internet, afin que vous puissiez voir à quoi ressemblent les dauphins de l’Irrawaddy:

@wwf.fr
De retour sur la berge, nous découvrons la légende qui entoure l’apparition de ce bel animal:

Selon le mythe populaire, une jeune fille pauvre souhaite épouser un homme et elle prie pour cela. Un python arrive chez elle et il s’avère que ce python est en fait un prince divin. Tout le monde au village entend parler de cette histoire et le père d’une autre jeune fille décide d’aller chercher un python dans la forêt afin de la marier à cet animal. Il pense en effet que celui-ci se changera également en prince et qu’ils deviendront riches. Malheureusement, ce serpent n’est qu’un vulgaire python et il dévore la jeune fille. Par chance, son père et sa mère entendent les appels à l’aide de leur fille et ils la sortent du ventre du python. Souillée par le sang et les entrailles du serpent et honteuse de ce qui vient de lui arriver, la jeune femme se jète dans le Mékong pour y mourir. Mais à peine son corps entre-t-il en contact avec l’eau qu’elle se transforme en dauphin. Depuis ce jour, des dauphins vivent dans le Mékong.
A la fin de la sortie, nous dînons dans un restaurant tout simple sur la terre ferme avant de reprendre la barque pour rejoindre l’île de Koh Trong en milieu d’après-midi Une fois chez Virek, nous en profitons pour nous reposer un peu, lire, avancer le blog, faire un peu d’école et, bien sûr, jouer avec Ficelle 🐱.


Voici maintenant venu le moment de cuisiner le repas. Nous aidons à nouveau Virek dans sa préparation, même si nous lui laissons le soin de s’occuper du poulet… 🐓 Eh oui, ce soir il y a du poulet au menu et les filles, et nous-mêmes, voyons comment un poulet passe de la basse-cour à nos assiettes… 😱 (au moins ce sera un poulet très local, ayant vécu en plein air 🤪).
Après un nouveau moment de partage et d’échanges très intéressants avec notre hôte, il est temps de rejoindre nos lits. Nous devons en effet nous lever tôt demain matin, notre bus étant programmé à 9h à Kratie.
Pfiouuuu… Difficile ce réveil… Nous avons eu un violent orage au milieu de la nuit qui a réveillé toute la famille. C’est surtout Estelle qui en a fait les frais, elle qui n’est plus du tout confiante lorsque le tonnerre gronde et que la tempête fait rage. Encore plus depuis notre mauvaise expérience à Torotoro en Bolivie ⚡️. Enfin bon, pas le temps de nous plaindre, nous ne pouvons pas nous permettre de rater le bus, ils ne sont pas nombreux. Le temps de faire nos adieux à Virek et de le remercier pour ces deux superbes journées en sa compagnie, nous reprenons le petit bateau pour traverser le fleuve et rejoindre la ville de Kratie.



Nous déjeunons rapidement au restaurant du port puis nous arrivons à la compagnie de bus pour apprendre que notre moyen de transport aura un peu de retard. Les minutes passent et, à force de persuasion, Philippe obtient l’information que le retard va se monter à au moins deux heures… Du coup, nous laissons nos sacs et notre numéro de natel au personnel, puis nous partons chercher un lieu agréable pour compléter notre petit-déjeuner et patienter. Nous retournons au 90 Degrees, car il y fera frais!


Après quelques parties de cartes et de yatzee, nous revenons au terminal de bus pour apprendre qu’il va encore falloir patienter une trentaine de minutes. Nous commençons sérieusement à nous demander si nous allons réussir à partir aujourd’hui. Mais voilà que notre véhicule arrive finalement 🥳. Nous récupérons nos affaires, nous chargeons le tout et nous montons dans le van 🚌 qui part sans tarder, afin de ne pas rajouter encore du retard à son horaire!
Tout se passe bien jusqu’à ce que nous arrivions à l’approche de la capitale. Là, nous nous retrouvons bloqués dans d’interminables bouchons qui n’avancent pas (ou plutôt trop peu à notre goût…). Mais ce n’est pas tout, le mini-van commence à pécloter et il finit par s’arrêter en plein milieu de la route. Le chauffeur tente par tous les moyens de relancer le moteur, mais c’est peine perdue. Nous prenons notre mal en patience, les filles ne s’en plaignent pas trop car nous les autorisons à enchaîner les films sur l’ordinateur 😜 ! Le chauffeur ouvre assez vite la grande porte latérale afin que nous ne mourrions pas de chaud. Par contre, nous nous prenons toute la pollution du bouchon…😝. Après une bonne heure d’attente et d’essais infructueux, un autre transport de la compagnie qui passait par là nous remorque sur quelques dizaines de mètres afin de nous parquer sur le côté de la route. A nouveau l’attente se prolonge et ce n’est qu’une heure plus tard qu’un nouveau mini-van arrive et que nous pouvons y transférer nos affaires et monter à bord.
Au lieu d’une arrivée en début d’après-midi à Phnom Penh, c’est à la nuit tombante que nous finissons par rejoindre notre hôtel. Heureusement que nous n’avions pas prévu de visite aujourd’hui !



Le bidon à l’air est aussi à la mode ici 🤪😅.
Après cet épique trajet, nous rejoignons vite les bras de Morphée avant les dernières journées qui nous attendent au Cambodge.
A bientôt pour la clôture de nos aventures khmères!
Philippe et Gabrielle



































































































































































































































































































































































































































































































































































































