Le Damaraland

5. L’Afrique – Namibie

(Si vous lisez l’article par email, la mise en page est altérée. N’hésitez donc pas à le lire sur le blog en cliquant sur le titre de cet article)

02.07 au 06.07.2022

Après ces quelques jours dans le nord de la Namibie, nous repassons par la grande ville d’Opuwo afin de remplir nos caisses de provisions. Nous devons prévoir assez de nourriture car nous allons nous retrouver pendant une semaine sans véritable possibilité de faire des courses. Nous nous retrouvons à nouveau au supermarché, en même temps que quelques femmes himbas, en tenue traditionnelle. Le programme de la journée n’est pas très attirant car, après les courses, ce sont environ cinq heures de route qui nous attendent afin de rejoindre la camping de Palmwag. Le trajet est plutôt vallonné et assez monotone 😴. Malgré les panneaux annonçant la possibilité de croiser des éléphants, aucune trace de pachyderme. D’ailleurs, peu de traces de quoi que ce soit, nous avons l’impression d’être seuls au monde sur cette route qui est principalement une piste de terre. Heureusement d’ailleurs que nous ne croisons pas trop souvent de voitures car à chaque fois ce sont des nuages de poussières qui sont soulevés par les véhicules. C’est assez impressionnant car pendant un moment nous ne voyons plus rien, le temps d’en sortir.

Arrivés au site de Palmwag en fin d’après-midi, nous nous renseignons un peu sur les possibilités d’activités sur place. Nous n’avons encore rien de très fixe ni de planifié dans l’immédiat et nous ne savons pas encore de quoi seront faits ces prochains jours. André Boder nous a parlé de la possibilité de partir sur les traces des éléphants du désert 🐘, en suivant des pistes le long de rivières asséchées. Cependant, l’expédition est un peu risquée car c’est une région aride et désertique, avec des risques d’enlisement dans le sable et sans signal pour les téléphones portables 😅. Etant seuls, nous préférons abandonner cette idée pour quelque chose d’un peu plus réaliste et sûr. Malheureusement, les prix demandés pour une famille de quatre pour des sorties à la recherche d’animaux sont hors de prix et nous décidons, par conséquent, de chercher autre chose à faire par nos propore moyens.

Une fois notre emplacement attribué, nous nous dirigeons vers celui-ci et nous nous y installons rapidement. Nous partons visiter les lieux mais nous sommes assez déçus car il n’y a pas grand chose à voir. Nous sommes dans une zone particulièrement désertique et rocailleuse et il y a peu de végétation et d’occasions de voir des animaux dans les environs immédiats. Il y a bien quelques panneaux qui indiquent qu’il arrive à des éléphants de venir s’abreuver dans la piscine du lodge, mais apparemment pas à cette époque de l’année et c’est devenu de plus en plus rare… Un peu déçus, nous revenons à notre tente afin de préparer le souper. En arrivant, nous avons la surprise de voir que l’emplacement juste à côté de nous est occupé par les deux familles françaises que nous avions rencontrées dans le parc national d’Etosha. Les filles sont ravies de retrouver des camarades de jeu et elles disparaissent rapidement. Quant à nous, nous sommes aussi contents de pouvoir à nouveau discuter avec d’autres adultes voyageurs 😃! Ceux-ci reviennent d’une excursion de deux jours à la recherche des lions du désert et leurs avis sont mitigés. Tous n’ont pas été emballés par l’aspect traque des animaux, sans finir par les débusquer, et ils trouvent le prix un peu cher payé… Cela nous conforte dans notre idée de chercher d’autres activités à faire dans la région.
Ils nous proposent de partager l’apéro 🥂🍻 puis le repas du soir et nous acceptons avec plaisir. Ils ont acheté de la viande d’oryx en quantité plus que suffisante pour tout le monde. Nous amenons quelques accompagnements et nous passons une très agréable soirée à discuter, échanger nos expériences namibiennes et faire un peu mieux connaissance.


Après cette chouette soirée, nous prenons congé des deux familles avec l’espoir de nous retrouver un peu plus tard sur un autre camping. Tout va dépendre de notre programme des prochains jours, programme qui demande encore à être défini. Pour pouvoir organiser la suite de notre trajet, nous avons besoin d’internet… Or, nous sommes arrivés au bout du forfait de notre carte pré-payée et nous devons trouver comment la recharger, alors que nous nous trouvons au milieu de nulle part, isolés. Après quelques recherches, un employé du lodge nous apporte son aide et il nous permet de résoudre notre problème. Cependant, le réseau est mauvais et internet est ultra lent. Nous devons donc différer un peu notre départ, le temps de pouvoir élaborer notre trajet et réserver la nuit qui vient 🤪.
Une fois cela fait, nous prenons la route pour continuer plus au sud. Pas de stress car notre prochain objectif ne se situe qu’à environ deux heures de route. Nous nous arrêtons après une petite heure proche d’un village car Philippe a repéré des animaux près d’un grand réservoir d’eau. Il s’agit d’un groupe de babouins d’une vingtaine d’individus 🐒. Alors que nous sommes arrêtés et en train de les observer à la jumelle (ils sont à une centaine de mètres, pas de stress), quelques enfants viennent rapidement vers nous et ils nous expliquent qu’il y a aussi des éléphants plus loin, au pied de la montagne. Comme ils parlent anglais, le contact est facile. Ils sont en vacances scolaires et ils sont contents de pouvoir discuter avec nous. Nous leur prêtons les jumelles et ils nous expliquent que les éléphants étaient proches du village hier soir. En effet, nous arrivons à distinguer une dizaine d’individus au loin 🐘. Ils nous racontent que parfois les pachydermes se retrouvent carrément dans le village et qu’ils doivent donc surveiller leur bétail car les éléphants pourraient les tuer. Il arrive également que des girafes passent (il y en a eu le jour précédent apparemment), par contre, pour les lions, ce serait le village d’à côté 😅… Ce n’est pas si étonnant de voir tous ces animaux passer à proximité de ce village car un réservoir d’eau y a été installé, justement dans le but que les animaux puissent s’y abreuver et ainsi, normalement, éviter qu’ils se baladent au milieu des habitations.

Après une bonne demi-heure à observer les animaux à la jumelle, nous prenons congé des enfants et nous reprenons la route. Un peu plus loin, nous retrouvons une sorte de promontoire rocheux et tout le monde a la séquence du début du film du Roi Lion dans la tête, avec la présentation de Simba aux animaux de la savane par le singe Rafiki (nous vous avions prévenus que ce n’en était pas encore fini des allusions à ce film 😅). Philippe se met aussitôt à entonner la chanson, pour le plus grand bonheur du reste de la voiture 🤪…

Nous finissons par arriver à notre destination: les petrified trees de Khorixas 🌴🌳. Là, nous avons à nouveau la mauvaise surprise de réaliser que les prix des tickets d’entrée du site ont aussi drastiquement augmenté, presque dix fois ce qui était demandé avant le Covid 🤬. Bon, nous n’avons pas fait tout ce chemin pour rien et c’est l’objectif de la journée après tout… Il s’agit d’arbres qui auraient été déracinés suite à une grande inondation, consécutive à la fonte des glaciers qui se trouvaient dans la région. Il y a des millions d’années de cela, ils auraient été déplacés par l’eau puis auraient fini leur course ici. Les arbres ont ensuite été progressivement recouverts pas de larges couches de sédiments. Des minéraux (du fer, noir, des silicates, blanc et du manganèse, beige) ont peu à peu remplacé les matières organiques des arbres. L’érosion a par la suite fait réapparaître les troncs à la surface. Il y aurait entre 50 et 60 de ces arbres fossilisés sur tout le site et la plupart sont généralement morcelés en de nombreux petits morceaux. C’est assez fou de voir ces arbres qui ont un aspect extérieur totalement conforme à leur nature et qui ont même gardé à l’intérieur leur forme originelle. En effet, nous pouvons carrément admirer les anneaux de croissance des troncs, malgré les millions d’années d’âge de ceux-ci! Par contre, au toucher et au poids (le guide nous a permis d’en soulever), ils ressemblent tout à fait à de la roche!

Nous avons la chance de découvrir deux troncs d’arbre qui se présentent encore dans toute leur longueur. Le plus grand spécimen atteint la taille de 35 à 40m de long et il a une circonférence de près de six mètres. Le guide qui nous accompagne est très sympathique et nous explique énormément de choses sur la région, sur les différentes plantes que nous croisons en chemin et, bien entendu, sur la nature de ces arbres pétrifiés.

A part ces fossiles morts, que sont les arbres pétrifiés, notre guide nous fait découvrir un véritable fossile vivant, à savoir la plante welwitschia mirabilis, l’un des symboles de la Namibie. Pour l’anecdote, il s’agit du nom donné à l’équipe de rugby de ce pays 😉. Si notre guide la présente comme un fossile vivant, c’est que la longévité de cette plante est considérable. Certains spécimens observés auraient en effet entre 1’000 et 2’000 ans d’âge. Cette plante est composée de deux grandes feuilles linéaires qui croissent de façon indéfinie dans des sens opposés. Celles-ci peuvent atteindre la taille de deux à quatre mètres de long. En raison de la pluie (rare) et du vent (moins rare…), les feuilles se séparent et se déchirent en une multitude de ramifications. Les racines de la plante sont étendues et elles peuvent atteindre trois à quatre mètres de profondeur pour aller chercher l’eau nécessaire à sa survie. Une autre théorie estime qu’elle absorbe l’eau grâce au brouillard et que c’est pour cela qu’on ne la trouve que dans les régions proches des côtes.

Avant de terminer notre visite, notre guide nous montre encore deux éléments particuliers de la région. Le premier, c’est l’arbuste dont les feuilles servent de parfum aux Himbas. En effet, celles-ci dégagent une odeur agréable au nez. Le deuxième, il s’agit d’un énorme criquet, de presque cinq centimètres de long et affublé d’une sorte d’armure 🦗. Celui-ci pond à la saison sèche, puis il meurt. Tant qu’il n’y a pas de pluie, les oeufs ne vont pas éclore. Comme cette année il a plu, nombre d’entre eux sont apparus, alors que cela faisait sept ans (date de la dernière pluie) qu’il n’en avait plus vu.

La visite terminée, nous rejoignons notre camping pour la nuit, Aabadi camp. Le site est très simple et tranquille, il n’y a qu’une seule autre voiture qui se trouve ici. Nous ne risquons donc pas d’être dérangés 😜… Nous discutons un peu avec le responsable du site qui est un Namibien d’origine africaine, d’une septantaine d’années. Lorsqu’il se présente, il nous donne son prénom, Hans. A notre mine étonnée, il nous explique que sa maman était au service d’une famille paysanne d’origine allemande lors de sa naissance et qu’elle lui a donc donné un prénom à consonance germanique.

Avant de nous mettre à table, puis d’aller nous coucher, nous décidons d’aller profiter du point de vue pour prendre l’apéro et admirer le coucher du soleil. Nous ne le regrettons pas car la vue est belle et le lieu d’un calme apaisant 🤩.


Ce matin, nous poursuivons notre visite de la région en nous dirigeant en direction du Twyfelfontein country lodge. Non pas pour nous y installer, le lodge n’a pas de site de camping et les prix de leurs logements sont loin d’être accessibles à notre bourse 😅… Mais il y a la possibilité de voir là-bas quelques pétroglyphes. Le cadre est superbe, les bâtiments sont intégrés dans la roche environnante et le restaurant se situe sur une terrasse qui surplombe la piscine. Pendant un petit moment, nous sommes un peu jaloux des gens qui y séjournent 😝. La visite du lieu est très simple car rien n’est payant ou organisé, nous pouvons tout simplement nous approcher des blocs de roche et tenter de reconnaître les différents animaux gravés sur la pierre. C’est cependant un peu frustrant car il n’y a aucun panneau explicatif. Nous essayons de trouver quelques renseignements sur internet, mais nous faisons choux blanc… Heureusement, nous arrivons assez facilement à identifier certains animaux comme les girafes 🦒, les zèbres 🦓 ou encore les autruches.

Nous repartons du lodge afin de rejoindre un autre site de petroglyphes très proche, Twyfelfontein, aussi nommé /Ui-//aes. Cette fois-ci il s’agit d’un site national, géré par le département de la préservation du patrimoine de Namibie. Du coup, l’entrée est payante et, à nouveau, nous nous retrouvons devant des prix qui ont pris l’ascenseur par rapport à avant le covid… Ras-le-bol d’être considérés comme des vaches à lait et agacés par cette augmentation, nous filouttons et déclarons que nous venons d’Afrique du Sud… 😅 En effet, il y a des accords avec les pays voisins, ce qui fait qu’ils ne payent qu’un tiers de ce que payent les visiteurs étrangers… Vu la population d’origine européenne qu’il y a en Afrique du Sud, nous parvenons sans peine à nous faire passer pour des personnes originaires de ce pays. Nous utiliserons encore quelques fois ce subterfuge et nous n’aurons jamais de problème…

Pendant environ une heure, nous allons déambuler au milieu de rochers de grès, dont certains ont été gravés au moyen de quartzite, roche plus dure que le grès. Nous avons la chance de tomber sur une guide jeune et très sympathique 😁 qui nous explique tout à propos de ces gravures rupestres, dont environ 3’000 ont été recensées. Elles auraient entre 2’000 et 6’000 ans, mais il n’est pas possible de dater le moment où la roche a été gravée alors les scientifiques se basent sur les restes trouvés à proximité, comme des os, des poteries, etc.. Elles ont été gravées par des bushmen Sans, des populations nomades, considérées comme les premiers habitants d’Afrique. L’endroit, très isolé, était connu des populations locales, les Damara, car ils considéraient cet endroit comme sacré, lié aux anciens. Ce n’est qu’après la Deuxième Guerre Mondiale que des Namibiens d’origine européenne viennent s’y installer, (re)découvrent les gravures et commencent à les étudier.
La guide nous explique qu’il y a beaucoup de représentations de girafes car c’était un animal considéré comme sacré 🦒. Ce sont elles qui amenaient la pluie, grâce à leur long cou qui atteint les nuages. Nous retrouvons également des zèbres 🦓, des rhinocéros 🦏, des éléphants 🐘(assez peu), des phoques 🦭 et des manchots (preuve que les Bushmens se rendaient sur la côte), des oryx, des lézards 🦎 et des autruches.

Nous sommes intrigués par certains cercles qui se trouvent sur les rochers et notre guide nous explique qu’il s’agit en réalité de cartes, qui étaient utilisées par les Bushmens pour se transmettre les informations nécessaires à leur survie dans ces régions arides. Un cercle représente un point d’eau et lorsqu’il a un point en son milieu, c’est qu’il s’agit d’un point d’eau permanent et non saisonnier.

Nous terminons notre visite par un bloc sur lequel se retrouvent une série d’animaux, dont la représentation d’un homme-lion. Il s’agirait d’un shaman qui se transforme en lion 🦁, le tout représentant sa capacité à entrer en interaction avec les esprits.

Une fois la visite terminée, nous complétons encore les informations reçues par notre guide en passant par le petit centre d’interprétation, puis nous profitons de manger notre pique-nique sur place avec une bonne boisson fraîche. A la sortie, nous passons par les toilettes, et nous découvrons un ingénieux système de lavage des mains, sans eau courante, mais de manière très hygiénique 😄.

Nous repartons de là ravis de notre découverte et de toutes ces informations sur les premiers habitants de la région et leurs gravures rupestres.

Pour ce soir, nous devons rejoindre le camping du Brandberg White lady lodge. C’est un trajet d’environ trois heures de piste, qui nous amène au pied du massif montagneux du Brandberg, où se trouvent de nombreux sites de peintures rupestres, ainsi que le point culminant de la Namibie, le Königstein, à 2’573m d’altitude. C’est un très grand site sur lequel se mêlent des places de camping pour les voyageurs en jeep, comme nous, mais aussi de nombreux lodges en dur.

Après nous être installés, nous visitons un peu les aménagements et nous décidons de rejoindre la piscine de l’hôtel afin d’y prendre une boisson rafraîchissante. C’est là que nous retrouvons à nouveau les deux familles françaises, en train de profiter des avantages de l’hôtel, bien qu’ils soient campeurs comme nous. C’est le bon côté d’avoir un camping rattaché à un hôtel car nous dormons sous tente, mais nous pouvons profiter des aménagements plus « luxueux » 🥳. Tout le monde est très heureux de se retrouver et nous passons l’heure suivante à papoter. Ils nous expliquent avoir été visiter la peinture rupestre de la White lady, qui a donné son nom au site d’hébergement, et que cela ne valait pas tant la peine que ça. La balade à pied est sympathique mais le lieu n’a rien d’incroyable non plus… Les filles entendant cela, elles nous poussent à abandonner notre idée de la visiter à notre tour 😜. Nous ne leur promettons rien et nous remettons à demain notre décision. En effet, nous avons décidé de rester ici pour deux nuits. Nous avons besoin de nous poser un peu, sans devoir tout ranger pour bouger et sans route à faire.

Nous proposons à nos amis de manger ensemble ce soir mais ils ont déjà réservé leur souper au restaurant et, lorsque nous nous renseignons, il n’y a malheureusement plus de places disponibles pour nous. Nous décidons donc de nous retrouver plus tard et nous rentrons préparer notre repas.

Une fois de retour de leur restaurant, nous profitons de la soirée ensemble autour de notre feu, à faire griller des marshmallows, pour le plus grand plaisir des enfants (et de certains adultes… 🤪).

Les dernières braises éteintes, nous prenons congé d’eux car nos chemins ne vont plus se croiser, puis nous rejoignons nos lits.


Convaincus par les filles et désireux de bénéficier d’une journée tranquille, nous décidons de renoncer à la visite de la peinture rupestre de la White lady. Au programme, petite lessive de sous-vêtements pour la matinée, avant de nous rendre à la piscine du lodge. Les aménagements de notre place de camping sont tout simples (toilettes et douches communes, pas de prise électrique sur place), mais pouvant accéder aux facilités des lodges, nous ne nous en privons pas.

Sur le site, se trouve également un joli jardin qui présente les différentes espèces végétales que nous pouvons rencontrer dans le coin. Nous découvrons aussi deux petites mangoustes qui ont été adoptées par les propriétaires du site à leur naissance, car abandonnées, et qui sont devenues les mascottes du lieu. Elles nous font bien rire à prendre des poses rigolotes!

C’est une véritable journée off pour nous: pas de pliage de tente ou de rangement de matériel, pas de cuisine à faire car nous profitons du restaurant à midi, pas de conduite ou de visite organisée. Nous savourons de pouvoir nous reposer, de lire, d’avancer le blog ou encore de jouer ensemble.

Requinqués par cette journée de farniente, nous regagnons notre tente, nous préparons le repas et nous rejoignons nos lits, heureux de cet intermède reposant dans notre road trip.


Fini la glandouille, ce matin nous repartons sur les routes, les batteries rechargées et prêts pour de nouvelles aventures, en direction de la côte atlantique. cette fois Mais ceci est un nouveau chapitre et il vous faudra patienter un peu avant d’en connaître les détails!

A très bientôt,
Philippe et Gabrielle

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