Les boucles nord et sud de Salta

20.12 au 26.12.2021

2. L’Amérique du Sud – Argentine

(Si vous lisez l’article par email, la mise en page est altérée. N’hésitez donc pas à le lire sur le blog en cliquant sur le titre de cet article)

Il est maintenant temps de quitter Salta pour faire un road trip de 6 jours dans la région. Nous louons une voiture et c’est parti! Quel sentiment de liberté après avoir été dépendants des horaires et trajets de bus ces 3 derniers mois!
Pour commencer, nous partons faire « la boucle nord » en rouge sur la carte.

Au moment du départ, la route devant notre hôtel est barrée par une manifestation. Ce sont des citoyens argentins qui descendent dans la rue pour protester contre le remboursement de la dette du pays au FMI. Depuis la grave crise économique qui a touché le pays en 2001, le FMI est très mal vu. En 2018, l’Argentine a à nouveau emprunté près de 45 milliards de dollars et elle est depuis confrontée à des échéances de remboursement impossibles à tenir. Le pays vit donc dans une crise économique permanente depuis de nombreuses années. Si le phénomène du Blue dollar est une aubaine pour nous, touristes étrangers, il vient surtout souligner la terrible crise de confiance du monde économique international envers le pesos argentin. Il ne faut pas oublier que derrière ces conflits, c’est la population qui trinque, voyant son salaire stagner alors que les prix augmentent quasiment chaque mois!!! Nous apprenons que le pays est confronté à une vague d’émigration de sa jeunesse qui ne voit pas d’avenir pour elle en restant ici. C’est triste… 😢

Une fois la route libérée, nous entamons notre périple vers le nord. Plus nous montons, plus les paysages, les villages et les locaux ressemblent à ce que nous avons pu voir en Bolivie. Notre premier arrêt se fait à Purmamarca, un village aux abords d’une colline colorée.

Empanadas (chaussons principalement à la viande ou au fromage) et humitas (purée de maïs), plats que nous apprécions tout particulièrement.


Le lendemain, nous partons faire une petite randonnée de deux heures pour faire le tour du Cerro de Los Siete Colores… bon après avoir vu Palcoyo (voir notre article d’Arequipa au Pérou) les couleurs nous impressionnent moins (ca fait bizarre de commencer à être blasés, ça fait presque peur! 😱), mais cela est aussi dû au fait que le temps est couvert et les couleurs sont donc plus ternes. C’est tout de même très beau de voir le mélange des couleurs dans le paysage, la terre rouge, les buisson verts, le sable gris. Nous terminons la marche par l’escalade de la colline d’en face pour avoir une vue suplombant le village et la colline aux couleurs. La vue est superbe! Le chemin escarpé qui y mène est fait de débris de roches colorées, c’est très joli! Les parois s’effritent très facilement et il faut faire attention lorsque le sentier devient étroit car le flanc est à pic.

Il est temps de reprendre la route et de monter plus au nord, en direction de Humahuaca. Sur la route, nous passons devant « la palette du peintre », une autre montagne colorée grâce aux minéraux qui s’y trouvent.

Nous effectuons un deuxième arrêt sur la route qui traverse un point géographique important: le tropique du capricorne. Après l’équateur, voici une autre occasion de faire un peu de géographie avec les filles, en leur exliquant de manière simplifiée le concept de latitude. Par contre, nous abandonnons vite l’idée de nous lancer dans l’explication de ce que représente ce tropique par rapport au solstice d’été…un peu difficile de simplifier ce concept, déjà pas simple à comprendre pour nous! 🤦🏼‍♂️🤦🏼‍♀️

Après deux heures de conduite, nous voici à Humahuaca, joli village du nord. Nous y retrouvons les vendeuses d’articles de tissus colorés, typiques des régions plus au nord.


Pour le jour suivant, nous avons dû changer nos plans car la météo est pluvieuse (ce temps nous suivra d’ailleurs pour encore plusieurs semaines…bien que ce soit l’été 😔). Nous profitons d’une météo matinale clémente pour aller faire une randonnée dans la « Quebrada de las Señoritas ». Ce lieu est appelé ainsi car quelques fiancées de l’Inca seraient venues à cet endroit afin de fuire les Espagnols, emmenant avec elles de l’or qui leur était destiné. Elles se seraient transformées en pierre dans le canyon. Nous ne les avons pas trouvées! 🧐

Philippe s’est fait « cactusifier » 😂

Une bonne surprise nous attend à la fin du chemin (c’est un aller-retour) : un canyon très rouge et mystérieux, creusé par une rivière désormais à sec. Nous l’explorons donc avec enthousiasme.

Après cette marche, nous partons pour voir la montagne aux 14 couleurs (un petit air de déjà vu) depuis le mirador del Hornocal, à 4350m d’altitude. En chemin, la pluie est assez forte et nous commençons à craindre une mauvaise surprise au bout de cette route sinueuse…et cela ne manque pas, la vue est bouchée! Il est impossible de voir la montagne.
Philippe est persuadé que notre chance va tourner et nous patientons près d’une heure (dans la voiture ou, dans le froid et le vent, au point de vue). Sa patience n’aura pas été vaine, car le brouillard et les nuages finissent pas s’écarter un peu pour laisser la montagne apparaître!

C’est magnifique et l’attente aura valu le coup!

Il nous faut maintenant décider où nous allons dormir ce soir! Nous devrions continuer notre route le lendemain, direction las Salinas Grandes et le projet est de faire la boucle par une route en terre qui passe par de jolis paysages. Mais au vu des pluies tombées ces derniers jours, il ne nous sera pas possible de prendre la route en terre. Il nous faut donc revenir en arrière jusqu’à Purmamarca pour pouvoir rejoindre les salines demain. On hésite à louper cette étape car la partie qui rejoint Salinas Grandes à San Antonio de los Cobres est également trop boueuse et difficilement carrossable sans 4×4 et aucun signal ne permettrait de téléphoner en cas d’embourbement. Cela signifie donc un aller-retour sur la même route.
Nous finissons par décider de garder notre programme initial et d’aller voir les salines malgré les kilomètres de route. En espérant qu’il y ait du soleil demain pour admirer ce désert de sel.

Dans notre hôtel du soir, nous sommes accueillis par la mascotte de l’hôtel… une tortue. Elle se promène dans l’hôtel à sa guise et les employés en prennent soin durant leur shift.
La récéptionniste du jour a également un chiot et, tenez-vous bien, Philippe s’entiche de cette petite bête! Serait-il en train de s’habituer au fait que nous devrions adopter un chaton à notre retour…? 😉


Après une bonne nuit de sommeil, il est temps de se lever. Nous constatons rapidement que ce sera à nouveau une journée bien pluvieuse… on aurait peut-être mieux fait d’aller voir autre chose! Mais qui sait, le soleil va peut-être faire son apparition. C’est important d’être optimiste 🤪.
Bon bein, c’est raté! Nous constatons en arrivant qu’il est impossible de conduire sur le désert de sel et il fait vraiment froid. Bref, nous faisons deux-trois photos et nous repartons en arrière, un peu dépités. A relever aussi qu’après les merveilles d’Uyuni, ce désert de sel nous parait bien moins impressionnant.

Ce quatrième jour de road trip est constitué de beaucoup de voiture car nous repassons par Salta afin d’entamer la boucle sud (en noir sur la carte), ne pouvant pas emprunter la piste en raison des conditions météorologiques.

Nous faisons une halte d’une nuit à Coronel Moldes. Nous sommes enchantés d’arriver à la maison d’hôte choisie, qui est une très belle surprise! C’est une maison juchée sur une colline avec une vue magnifique sur les alentours et au bord d’une rivière. C’est grâce au fait d’avoir une voiture que nous pouvons nous éloigner des villes et villages et nous loger dans des lieux aussi paisibles. Il y a mêmes cinq chevaux et un poulain au pré que les filles s’empressent d’aller saluer.

Pour le soir, sur conseil de notre hôte, nous partons vers le lac Cabra Corral afin d’y trouver un restaurant pour manger. Les kilomètres s’enchaînent et toujours pas de restaurant en vue ni grand chose d’autre d’ailleurs, tout semble abandonné ou fermé. Nous commençons un peu à nous inquiéter car nos estomacs crient famine. La route est un peu perdue et nous avons vraiment l’impression de rouler au milieu de nulle part. Nous décidons que si nous ne trouvons toujours rien d’ici 5 minutes, nous retournerons au village de Coronel Moldes pour y acheter deux-trois trucs à grignoter dans la chambre pour au moins ne pas nous coucher le ventre vide.
Juste avant de perdre tout espoir, nous arrivons à un hôtel qui semble ouvert et qui a un restaurant. Miracle, nous pouvons y manger!
Ce lieu sera une belle suprise car il a une très jolie vue sur le lac et nous pouvons assister à une jolie tombée de nuit (le coucher du soleil avait déjà eu lieu). Les plats s’avèrent très bons, tout particulièrement le poisson du lac.

Après avoir bien mangé, nous repartons à la maison d’hôte. Nous y sommes acueillis par les deux chiens de la propriétaire. Ils ont dû oublier qui nous sommes car ils s’élancent vers nous, en aboyant furieusement et en grognant. Les filles sont terrorisées et nous ne sommes pas rassurés car ils avaient déjà sauté sur Gabrielle à notre arrivée. Heureusement, la propriétaire arrive assez rapidement et elle les prend avec elle en disant « ne vous en faites pas, ils sont gentils »… 🤔
Nous rentrons un peu secoués dans notre chambre. Au milieu de la pièce on trouve un caca… Un peu énervé de penser que le petit chien de la propriétaire s’est introduit dans notre chambre, Gabrielle va jeter le caca et lorsqu’elle se penche vers la poubelle, quelque chose jaillit. Après un bref hurlement, elle se rend compte que c’est un crapaud et pas un petit, il est énorme! On a trouvé le responsable du petit cadeau… Gabrielle va chercher à nouveau la propriétaire et l’informe de l’intrus. Gabrielle lui demande un seau pour l’attraper mais elle lui répond qu’elle a l’habitude (la maison est au bord d’une rivière, rappelez-vous) et qu’elle va venir le prendre à la main. Elle semble un peu dubitative du genre « encore un petit animal dont ils ont peur ». En arrivant dans la salle de bain, elle change de tête…ah oui, il est plus gros qu’elle le pensait! Elle va donc quand même chercher un seau.
Une fois le crapaud sorti, les filles acceptent de rentrer dans la salle de bain pour se laver les dents avant d’aller se coucher. Au moment d’éteindre la lumière, Marine s’exclame « il y a un papillon »! Nous sommes un peu las de ces frayeurs animales et nous ne pouvons nous empêcher de dire aux filles que « c’est bon, c’est qu’un papillon, arrêtez vos histoires! ». En fait nous avons tort car en rallumant la lumière, nous nous apercevons qu’il doit faire un bon 20 cm de diamètre (ailes ouvertes)! Les filles refusent de dormir avec ce papillon qui pourrait venir vers elle… bon c’est vrai qu’aucun de nous n’aimerait avoir ce géant sur le visage en dormant! C’est donc avec une grande bravoure que Gabrielle prend la raclette de la salle de bain (une sorte de grand balais pour racler le sol, comme la petite raclette pour enlever l’eau des tableaux noirs, mais en plus grand) et elle aide le papillon à rejoindre son habitat naturel.

Après toutes ces aventures, nous nous endormons enfin!


C’est le 24 décembre! Nous avons beaucoup de peine à nous en rendre compte, n’ayant pas eu d’automne ni tous les préliminaires habituels pour ces fêtes de fin d’année! De plus, depuis notre arrivée en Argentine, les décorations de Noël se sont faites beaucoup plus rares comparé à ce que nous avions pu admirer en Bolivie. Après un petit déjeuner sur la terrasse face à un magnifique paysage verdoyant, les filles et Gabrielle retournent voir les chevaux et leur donner les carottes et laitues achetées exprès hier pour eux, après l’accord de la propriétaire de la maison d’hôte bien sûr. Les chevaux sont très enthousiastes et certains ont de la peine à se faire une place pour accéder aux friandises. Ces élans musclés ne plaisent pas toujours aux filles, surtout lorsque nous sommes à l’intérieur du pré! C’est grand un cheval et leurs chicaneries sont impressionnantes lorsqu’on est au milieu! Sur la fin, le propriétaire des chevaux vient pour les emmener à la rivière. Une fois passé la barrière de la propriété, il les laisse librement aller où ils veulent le long du chemin ou de la rivière. Il nous dit qu’il ne « surveille » que la cheffe du groupe car les autres ne s’en éloignent pas trop. C’est beau de voir ces chevaux jouir d’une liberté sans entraves. D’ailleurs, en Argentine, les chevaux ont la chance de vivre en semi-liberté. Il est très rare qu’on en voie un attaché et ils sont rarement dans un enclos. La plupart sont dans des ranchs avec des terrains immenses et vivent à leur guise.

Après cette matinée au milieu de la nature, nous repartons avec enthousiasme sur la route en direction de Cachi car nous avons réservé un hôtel avec piscine, plus luxueux que d’habitude, un petit cadeau de Noël familial. Nous espérons que la pluie ne va pas tout gâcher…

Sur la route, nous passons par le parc national de Los Cardones avec des cactus à perte de vue. Certains sont en fleur, c’est très beau! (Pour les amateurs du marsupilami, ces cactus en fleur nous font penser à l’album « Le pollen du Monte Urticando »).

Sur ce tronçon, nous passons par la « recta de Tin Tin », une portion de route absolument toute droite et nous pouvons apercevoir nos premiers guanacos. Les guanacos font partie d’une autre espèce de camelidés et ils sont donc des cousins des lamas. Ils leur ressemblent beaucoup, mais ils ont la tête beaucoup plus foncée et ils ne sont pas domestiqués. C’est chouette de pouvoir voir cette espèce, la seule qui manquait à l’appel de cette famille (lama, alpagua, vigogne et guanaco).

Après trois heures de route, parfois sous la pluie, nous arrivons à Cachi et à notre hôtel! Ouf, le soleil est de la partie et nous pouvons profiter de la piscine avant que les nuages et la pluie n’arrivent.

Un réveillon de Noël très différent!

Le soir nous avons réservé dans un restaurant haut de gamme et nous passons une très bonne soirée accompagnée d’un très bon repas!


C’est Noël et par chance le Père Noël est passé, même si nous n’avons pas d’adresse fixe cette année!

Il est sympa, il n’a apporté que des cadeaux qui peuvent entrer dans nos sacs à dos 😉

Nous ne nous attardons pas trop à l’hôtel car il pleut et il fait trop froid pour profiter de la piscine.
Nous prenons la route pour passer notre dernière nuit du road trip à Cafayate. Cette fois-ci, nous pouvons passer par la route en terre…en espérant que la route sera praticable! 🤞🏻

La route n’est pas en super état et nous ne dépassons pas les 30 km/h. Cela fait toutefois plaisir de pouvoir rouler sur des routes plus « bucoliques ». Il pleut pas mal et la route commence à être inondée par endroit. Nous devons passer certaines rivières qui ont bien gonflé avec les pluies des derniers jours et celles qui tombent maintenant. Les deux premiers passage de rivière se passent bien. Cela fait plus de deux heures que nous roulons et nous n’avons croisé que deux voitures. Nous décidons de faire une pause dans un village pour manger, mais le village est désert et tous les restaurants sont fermés…eh oui, c’est Noël! Il pleut des trombes d’eau et Philippe se dévoue pour aller chercher des chips au seul kiosque ouvert! Un repas de Noël des plus frugal 🤪 !

Nous reprenons vaillament la route et après environ une heure, nous voyons une file de voitures à l’arrêt… la route est coupée par la rivière en crue! Certains sont là depuis midi (il est 15h) à attendre que la rivière veuille bien baisser… Chouette activité de Noël 😔 ! Nous avons déjà fait plus de trois heures de route et nous ne nous voyons pas faire demi-tour pour rejoindre Cachi et ensuite devoir encore faire toute la route pour repasser par Colonel Moldes et prendre la route plus au sud! En plus, les deux rivières précédentes doivent également avoir gonflé et nous ne sommes même pas sûrs de passer! On patiente donc en espérant pouvoir traverser dans peu de temps. Il arrête de pleuvoir et nous sortons observer le travail de la pelle mécanique arrivée en renfort pour désembourber une voiture 4×4 qui a tenté de traverser, la rivière ayant bien décru. Après maints essais, la voiture peut passer. La pelle mécanique se met ensuite au travail pour applatir l’entrée et la sortie de la rivière car cette dernière a énormément creusé la berge et c’est un vrai mur à franchir pour passer de l’autre côté.

A midi, la rivière allait de la terre mouillée aux voitures que l’on peut voir dans le fond. Elle a donc déjà bien décru à notre arrivée!

Petit à petit, des locaux tentent la traversée. La première s’embourbe et la pelle mécanique vient à sa rescousse. Une deuxième passe du premier coup, une troisième, une quatrième… bon, nous décidons de nous lancer! Qui va être le.la conducteur.trice 😬 ? C’est Gabrielle qui se lance, elle a plus d’expérience! La descente dans le lit de la rivière se passe bien, mais il faut maintenant réussir à remonter de l’autre côté dans la boue…sans 4×4! Après avoir écouté avec grande attention les conseils d’un Argentin qui semble habitué à ces situations, nous nous lançons! Nous passons de justesse de l’autre côté, non sans avoir bien patiné! 🥳
Nous avons eu de la chance car le soir à Cafayate nous croisons un couple qui était également coincé et qui est passé juste après nous: ils se sont embourbés et ils ont dû attendre l’arrivée d’une plus grosse pelle mécanique pour les aider à sortir de là 😱.

A Cafayate, nous voyons à nouveau l’alphabet manuel de la langue des signes argentine. Il semble que la langue des signes soit bien plus visible en Amérique du Sud car ces fresques sont courantes dans les villages que nous visitons depuis notre arrivée en septembre.

Je pense bien à toute l’équipe du Centre pour Enfants Sourds et Malendants de Montbrillant (nommé CCS, Centre de Compétences en Surdité, à présent) où j’ai travaillé pendant 10 ans.


Et voilà, nous entamons notre dernière matinée de road trip car nous devons rendre la voiture à midi et prendre un bus de nuit pour Mendoza à 19h.

Sur le retour, nous prenons tout de même le temps de visiter deux trois points de vue: la ventana, l’anfiteatro et la garganta del diablo.

Si vous ne voyez pas les filles, c’est normal! Elles sont restées dans la voiture 🤦🏼‍♀️🤦🏼‍♂️

Après avoir rendu la voiture, nous prenons un dîner et faisons quelques courses pour le trajet. Celui-ci s’avère long, ce sont environ 20h de bus qui nous attendent.
En chemin, Gabrielle peut vérifier que Jésus est bien arrivé à Noël:

16 décembre / 26 décembre 😉

A bientôt!
Gabrielle et Philippe

Un avis sur « Les boucles nord et sud de Salta »

  1. Eh bien, quelle boucle !!! Vraiment des paysages magnifiques qu’on a aussi adoré ! Incroyable comment on passe d’un paysage a un autre en si peu de temps ! Mais ça vient avec une bonne dose de route… Et de tracas quand vient la pluie !! On n’a pas eu le droit à la rivière qui bouche la route, mais on a compensé avec une tempête de grêle ! 😅

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